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Affichage des articles associés au libellé Béziers

SARL : salauds à responsabilité limitée

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L'Insolente de Kaboul n'est pas le récit d'une Afghane "lambda", mais celui d'une fille de bonne famille qui – contrairement à l'immense majorité des Afghans – a eu les moyens de fuir pendant l'occupation soviétique de son pays. Celui d'une jeune fille qui a eu les moyens de s'insérer dans son pays d'accueil – la France. Son diplôme de l'ESA (une école de commerce parisienne) Chékéba Hachemi, c'est son nom, s'investit au côté d'Ahmed Chah, alias Massoud, chef des moudjahidines. Elle s'impose vite comme un interlocuteur incontournable des "témoins" ou "curieux" qui ont trouvé dans le drame afghan une raison, si ce n'est un moyen, d'exister. Hormis une brève rencontre poignante avec une femme dans le déni, berçant son enfant mort, le quotidien afghan dont l'ouvrage se veut le témoin, passe par le filtre du regard de ce qu'il faut bien appeler une bourgeoise qui de surcroit, quand bien m...

La "justice" des puissants. Première partie

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Nous nous voyions depuis quelques années déjà lorsque le « Laboureur d'idées » que j'évoque dans Instants damnés [1] me fit cette remarque : « Ce n'est peut-être pas le meilleur lieu pour vous faire entendre. Vous savez écrire, alors écrivez. » Je l'entendis soupirer avant de lâcher les trois mots habituels me signifiant la fin de la séance : « Bien. À Vendredi. » Ou peut-être était-ce « À mardi. » Pourquoi pas à mercredi ou jeudi, nous nous voyions trois fois par semaine. C'était en tout cas l'heure de poser les biffetons sur le coin de sa table et de le saluer. Me restait un à trois jours pour réfléchir à ce qu'il venait de me dire… Le Laboureur d'idées parlait des tribunaux. En fait, non : mon propos se concentrait depuis des mois sur les tribunaux où je me (dé)battais pour ne pas disparaître de la vie de mes fils. C'était le milieu des années 90, j'allais tranquillou sur mes 40 ans et, si j'avais perdu pas mal d'illusions, une idée h...