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Affichage des articles associés au libellé Etats-Unis

Le passé colonial des Etats-Unis

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C'est un mensonge que la propagande reprend ad nauseam : les États-Unis n'auraient pas de passé colonial. Ceci pour nous faire accroire que les États-Unis ne seraient animés d'aucune velléité coloniale, que leur politique interventionnistes n'aurait rien à voir avec la prise de contrôle de richesses naturelles, mais guidée par le seul souci de préserver si ce n'est défendre, des valeurs que l'Occident considère universelles – les siennes. Un obscur cabinet d'experts internationaux belge soutenait encore ces balivernes sur LinkedIn au moment où Washington kidnappait Nicolas Maduro à Caracas, au prétexte que le président du Venezuela tremperait dans un narcotrafic dont les États-Unis seraient la principale victime. Avant même que Nicolas Maduro ait posé le pied à New-York, Donald Trump annonçait que les États-Unis prenaient le contrôle du Venezuela et les compagnies pétrolières américaines les champs pétrolifères du pays.  Les réserves du pays en hydrocarbure...

Ma rencontre avec Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah

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Donald Trump s’est donné deux semaines pour décider si oui ou non, il entre en guerre frontale avec l’Iran. Tant de prudence chez lui mérite d’être souligné. Dans l’entretien qu’il m’accordait, en mars 1999, Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah libanais, abattu le 27 septembre 2024, identifiait sans détour les États-Unis comme l’ennemi principal : « La vérité c’est que, aujourd’hui, le territoire libanais est occupé par des chars et des véhicules américains ; le peuple libanais est agressé par des avions américains, bombardé par des roquettes américaines. Le tout sur des financements américains. Seuls les soldats et les officiers sont israéliens. Cela veut donc dire que, en vérité, notre ennemi est américain. Et un ennemi ne peut pas parrainer une paix. Les Américains ne peuvent pas être juge et partie. Quand ils renonceront à appuyer Israël, ils pourront prétendre participer, avec les pays et les gouvernements de la région, au règlement des conflits du Proche-Orient....

La Chine, véritable cible des Occidentaux !

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Les trente-deux pays de l'Otan, réunis à Washington les 10 et 11 juillet ont donc lâché le morceau. En présentant la Chine comme jouant "un rôle déterminant dans la guerre menée par la Russie contre l'Ukraine", les Occidentaux lui adressent une déclaration de guerre à peine voilée. Car bien évidemment, la Russie n'est qu'une étape [1] dans une guerre qui, longtemps, s'est dite froide, sauf pour les États-Unis et leurs alliés. Faire tomber la Russie, objectif avoué de la guerre lancée en Ukraine, aurait comme effet secondaire de fragiliser la coquille derrière laquelle la Chine se protège. Longtemps, le dispositif américain d'encerclement de la Chine – cet empêcheur de régner en maître absolu sur le monde – reposait sur les deux puissantes bases entretenues aux Philippines : Subic pour l'armada de la VIIe flotte et Clark, pour les escadrilles de la 2e armée aérienne. À ces infrastructures s'ajoutaient les troupes au sol déployées en Corée (60.00...

L'Europe prise au piège américain en Ukraine

Et si la Russie n'était pas l'objectif principal des États-Unis dans la guerre qui se déroule depuis deux ans en Ukraine ? Lorsqu'ils ne s'adonnent pas à leurs travaux littéraires où photographient les plages désertes au couchant, les bouffeurs de Ferrero-Rocher doivent bien envoyer quelques notes à nos Macron, Von der Leyen et consorts ! Tout le monde a donc conscience d'une chose très simple : qu'ils aiment Poutine ou qu'ils le détestent… jamais les Chinois ne prendront le risque de laisser un régime allié aux États-Unis s'installer à leur frontière.  Tous les régimes qui se sont succédés depuis la nuit des temps, de Nanjing à Beijing, en passant par Luyong et Chang'an n'ont eu de cesse d'entretenir si ce n'est consolider un système de défense au nord de l'empire – sur la frontière sino-russe précisément – dont une légende tenace prétend qu'elle serait visible depuis la Lune – ce qui est bien évidemment faux : une muraille de pl...