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Affichage des articles associés au libellé Philippines

Le passé colonial des Etats-Unis

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C'est un mensonge que la propagande reprend ad nauseam : les États-Unis n'auraient pas de passé colonial. Ceci pour nous faire accroire que les États-Unis ne seraient animés d'aucune velléité coloniale, que leur politique interventionnistes n'aurait rien à voir avec la prise de contrôle de richesses naturelles, mais guidée par le seul souci de préserver si ce n'est défendre, des valeurs que l'Occident considère universelles – les siennes. Un obscur cabinet d'experts internationaux belge soutenait encore ces balivernes sur LinkedIn au moment où Washington kidnappait Nicolas Maduro à Caracas, au prétexte que le président du Venezuela tremperait dans un narcotrafic dont les États-Unis seraient la principale victime. Avant même que Nicolas Maduro ait posé le pied à New-York, Donald Trump annonçait que les États-Unis prenaient le contrôle du Venezuela et les compagnies pétrolières américaines les champs pétrolifères du pays.  Les réserves du pays en hydrocarbure...

Haro sur les cafeux !

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La charge lancée par Gabriel Zucman pour le respect du principe constitutionnel affirmant l'égalité de tous devant l'impôt ne pouvait rester sans réponse. Jusque-là, les opposants les plus farouches à une imposition plus juste des 1% les plus aisés , se situaient dans la tranche de revenus des 3.000 à 5.000 euros : des gens qui s'estiment "un peu riche" et qui ne voudraient pas – si d'aventure ils devenaient "plus riche" et pourquoi pas "très riche" – devoir participer aux dépenses qu'entraine le principe de solidarité.  Pour les  1.800 très riches , les Bernard Arnault et consorts, cette imposition à hauteur de 2 % du patrimoine supérieur à 100 millions d'euros ne changera rien, ni à leur train de vie ni à leur fortune. S'ils doivent payer, ils paieront ; dans le pire des cas, ils trouveront une combine pour les récupérer… Cette proposition fait-elle de Gabriel Zucman un militant et même "un idéologue" d'extrême-...

Le guide du roublard : le livre qui tient la route

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    C'est un peu tôt pour publier des "Œuvres complètes". Non ? Non, pourquoi ? Il faut savoir tourner les pages au bon moment. Le voyage tel que je l'ai pratiqué devient de moins en moins praticable et puis le centre de ma vie s'est déplacé vers ce à quoi j'ai toujours aspiré : la famille. Le temps est donc venu de me poser et, éventuellement, de transmettre le peu que ces années de vagabondages m'ont appris. Justement, on a l'impression en lisant cet ensemble de textes, que le voyage, plutôt que de t'ouvrir, t'a replié sur toi-même. Je me trompe ? Sûrement, mais c'est aussi l'une des fonctions principale du voyage : il t'isole en te coupant des milieux que tu quittes sans pour autant te permettre d'intégrer réellement ceux que tu rencontres. L'étranger n'est jamais totalement accepté ; c'est vrai d'une province à l'autre, alors imagine d'un pays à l'autre ! Le voyageur ne peut compter sur personne...

La Chine, véritable cible des Occidentaux !

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Les trente-deux pays de l'Otan, réunis à Washington les 10 et 11 juillet ont donc lâché le morceau. En présentant la Chine comme jouant "un rôle déterminant dans la guerre menée par la Russie contre l'Ukraine", les Occidentaux lui adressent une déclaration de guerre à peine voilée. Car bien évidemment, la Russie n'est qu'une étape [1] dans une guerre qui, longtemps, s'est dite froide, sauf pour les États-Unis et leurs alliés. Faire tomber la Russie, objectif avoué de la guerre lancée en Ukraine, aurait comme effet secondaire de fragiliser la coquille derrière laquelle la Chine se protège. Longtemps, le dispositif américain d'encerclement de la Chine – cet empêcheur de régner en maître absolu sur le monde – reposait sur les deux puissantes bases entretenues aux Philippines : Subic pour l'armada de la VIIe flotte et Clark, pour les escadrilles de la 2e armée aérienne. À ces infrastructures s'ajoutaient les troupes au sol déployées en Corée (60.00...

1974-2024. L'Amour au temps des œillets rouges

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Vendredi 22 mars 1974. Pâques a beau tomber en avril (le 15), c’est les vacances ! Demain, j’embarque aux Aubrais, en banlieue d’Orléans, dans le train à destination de Saint-Jean, au bord de la Garonne, où m’attendent Patrick et Patrice, mes potes de Saint-Georges-de-Didonne. Patrick, je m’en suis fait un ami, deux ans plus tôt, dans la salle de jeux au fond de l’impasse, derrière chez lui, en plein cœur du village. Nous nous y retrouvions après le déjeuner pour d’interminables parties de baby-foot, quand nous ne passions pas nos après-midi à secouer les flippers. Un lieu de drague idéal pour les champions des parties gratuites que nous étions. Sa mère m'invitait régulièrement à partager le repas familial ; une cuisine toujours simple. Elle m’aimait bien, Hélène ; je n'en dirais pas autant d'Auguste son père. Non seulement ses silences me mettaient mal à l'aise, mais je ne pouvais m'empêcher d'y voir une certaine hostilité à mon endroit. L'Auguste avait u...

Mariage mixte et pureté de la race

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Je ne sais pas comment ça se passait au XIXe siècle, encore moins au XVIIIe et même avant, mais je me souviens de la facilité avec laquelle j'avais pris Teresa pour épouse dans le XXe mourant (pas l'arrondissement). Une cérémonie avait été organisée à Sevran, en banlieue parisienne, le 28 octobre 1988. Il pleuvait. Une collation avait suivi chez Uber-East, alis le S chroumpf Führer , puis un dîner au restaurant Indonesia , rue de Vaugirard à Paris. Lorsqu'il ne resta plus de chénas, que j'avais ramené de chez Bossetti, rue des Archives, nous étions rentrés rue de la Grange-aux-Belles. La pluie avait fini par s'arrêter. Les formalités ? Elles n'ont dû nous prendre plus d'une journée : certificat de célibat et certificat de coutume (la mariée était originaire des Philippines, en situation irrégulière dois-je le préciser). What else? En nous libérant, l'officier de l'état-civil, accompagné d'un large sourire, nous avait remis un livret de famille s...

L'économie française rattrapée par… les Philippines

Ce n'est pas vraiment une surprise : d'une année sur l'autre, le poids de la France recule dans le classement mondial et l'Asie s'impose chaque année un peu plus. Selon les projection de la banque Goldman Sachs , la tendance va se confirmer et, à l'horizon 2050, la Chine se sera installée en tête du classement (taille du Produit intérieur brut, le fameux Pib), détrônant les États-Unis. Au milieu du XXIe siècle, le Japon qui, au XXe siècle, talonnait les États-Unis, régressera à la 6e place ; la France… à la 9e place. La Corée du Sud disparaîtra du tableau, au profit de l'Indonésie qui se hisse au pied du podium, derrière l'Inde.  À l'horizon 2075, les cartes de l'économie mondiale seront sérieusement rebattues, Chine et Inde caracoleront en tête, devant les États-Unis ; suivront l'Indonésie, le Nigeria, le Pakistan et l’Égypte ! Si l'Allemagne et le Royaume-Uni résistent plutôt bien, la France plonge à la 15e place, derrière… les Philippi...