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Affichage des articles associés au libellé Iran

Nouvelles vagabondes ou l'illusion des rencontres, de Julien Leblay

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Disons-le tout de go : c'est long… mais c'est frais, vivifiant, en un mot : c'est bon et ça ne manque pas d'humour, avec toutes ses imperfections.  Il y a une quinzaine d'années, Julien Leblay s'est lancé un défi : rallier les volcans d'Auvergne à la Nouvelle-Zélande, en vélo. Pour ajouter une difficulté, il s'impose un délai : arriver à destination pour assister à la coupe du monde de Rugby. Et comme si cela ne suffisait pas : il ne part pas seul, mais avec Marion, sa cadette de cinq ans, rencontrée quelques années plus tôt, et dont il est follement amoureux, on s'en doute. Le tableau serait encore incomplet si l'on oubliait de préciser que Leblay s'est offert un pneumothorax à la sortie de l'adolescence et, sans une intervention médicale extrêmement gourmande en sang, il ne serait ni sur les pédales ni ne s'endormirait dans les bras de Marion. Alors, bien sûr, derrière ce voyage, il y a un projet humanitaire : promouvoir le don du s...

Ma rencontre avec Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah

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Donald Trump s’est donné deux semaines pour décider si oui ou non, il entre en guerre frontale avec l’Iran. Tant de prudence chez lui mérite d’être souligné. Dans l’entretien qu’il m’accordait, en mars 1999, Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah libanais, abattu le 27 septembre 2024, identifiait sans détour les États-Unis comme l’ennemi principal : « La vérité c’est que, aujourd’hui, le territoire libanais est occupé par des chars et des véhicules américains ; le peuple libanais est agressé par des avions américains, bombardé par des roquettes américaines. Le tout sur des financements américains. Seuls les soldats et les officiers sont israéliens. Cela veut donc dire que, en vérité, notre ennemi est américain. Et un ennemi ne peut pas parrainer une paix. Les Américains ne peuvent pas être juge et partie. Quand ils renonceront à appuyer Israël, ils pourront prétendre participer, avec les pays et les gouvernements de la région, au règlement des conflits du Proche-Orient....

Le guide du roublard : le livre qui tient la route

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    C'est un peu tôt pour publier des "Œuvres complètes". Non ? Non, pourquoi ? Il faut savoir tourner les pages au bon moment. Le voyage tel que je l'ai pratiqué devient de moins en moins praticable et puis le centre de ma vie s'est déplacé vers ce à quoi j'ai toujours aspiré : la famille. Le temps est donc venu de me poser et, éventuellement, de transmettre le peu que ces années de vagabondages m'ont appris. Justement, on a l'impression en lisant cet ensemble de textes, que le voyage, plutôt que de t'ouvrir, t'a replié sur toi-même. Je me trompe ? Sûrement, mais c'est aussi l'une des fonctions principale du voyage : il t'isole en te coupant des milieux que tu quittes sans pour autant te permettre d'intégrer réellement ceux que tu rencontres. L'étranger n'est jamais totalement accepté ; c'est vrai d'une province à l'autre, alors imagine d'un pays à l'autre ! Le voyageur ne peut compter sur personne...